Chers frères et sœurs, chers confrères journalistes français, bonjour.
En tant que journalistes, nous sommes ceux qui racontent les histoires du peuple au peuple. Mes amis, réfléchissons à notre travail. Qui servons-nous, les propriétaires ou les lecteurs ? Le capital ou l’humanité ? Alors que nous nous réunissons, nouons des amitiés et discutons de notre travail, souvenons-nous de ceux qui souffrent. Souvenons-nous du peuple. Souvenons-nous de la plume de Marat, L’Ami du peuple, trempée dans le sang de son martyre. Mes amis, notre travail n’est pas terminé. Puissions-nous écrire avec lumière, avec feu et avec amour. Merci, depuis la nation carcérale des États-Unis. Ici Mumia Abu-Jamal.
Ces commentaires sont enregistrés par Noel Hanrahan de Prison Radio.
